produits laitiers

Alimentation et bien-être selon Benoit : les produits que j’ai banni (2)

Les produits animaux

À la fin de la Seconde Guerre Mondiale, les usines d’armement qui fonctionnaient avec de l’azote se sont retrouvées en chômage technique. Afin de pallier ce manque d’activité, une reconversion a été imaginée : épandre cet azote sur les terres agricoles. Cela a permis d’augmenter drastiquement la pousse d’herbe (et à épuiser considérablement les sols au passage en tous autres éléments). L’homme consommant pas l’herbe, il a introduit des herbivores sur ces parcelles (surtout des vaches). Pour produire du lait, les vaches devaient être engrossées, ce qui implique la production de veaux. C’est à cette époque que les scientifiques ont découvert que le calcium du lait est bon pour les os des hommes (et voilà une filière lait florissante) et que les protéines animales sont indispensables au bon développement des muscles des hommes (et voilà une filière viande prospère). Je vous invite à faire vos recherches quant à d’éventuels liens de cause à effet.

produits laitiers

Les produits laitiers

Les produits laitiers censés nous apporter du calcium :

  • n’apportent que très peu de calcium au corps, puisqu’il est très peu biodisponible.
  • congestionnent la sphère supérieure et donc la glande thyroïde (et parathyroïde) qui gère l’utilisation du calcium dans le corps. Quand bien même le calcium des laitages serait assimilable, le moindre fonctionnement de la thyroïde conduit à une mauvaise fixation du calcium dans les os.
  • sont acidifiants pour le corps, ils induisent une décalcification (pour lutter contre l’acidité).

En conclusion, non seulement les produits laitiers n’enrichissent pas mon corps en calcium, mais en plus ils l’appauvrissent.

Nombre d’études et recherches scientifiques démontrent les dangers constatés du lait (notamment de vache) pour l’homme : Cancers (sein et prostate surtout), calvitie, infarctus et autres maladies cardiaques, diabètes, allergies et ostéoporose… (exemple :Osteoporosis: Science Doesn’t Support Milk Industry Claims (Anglais)) ou encore l’ouvrage Lait, mensonges et propagande de Thierry SOUCCAR.

Conseils : éliminer progressivement les produits laitiers de mon alimentation.

 

La viande

Bien que mon corps soit adapté à la consommation de faibles quantités de viande (crue de préférence). Je considère à titre personnel que le peu de bénéfices que la viande m’apporte (fer et protéines par exemple) est bien faible par rapport à la quantité d’acide qu’il va apporter à mon organisme. Je préfère largement trouver ces bénéfices (fer et protéines) dans les fruits et surtout les légumes.

L’idéologie sur laquelle est basée la peur de manquer de protéines est fausse. Le moment où la croissance est la plus importante chez l’être humain, là où il construit le plus de cellules, c’est chez le nourrisson. Le lait maternel, liquide physiologique par excellence, contient 7% de protéines. 7% de protéines (et acides aminés), c’est ce que je retrouve dans un régime végétalien varié.

Conseil : Je limite ma consommation de viande au strict minimum. Je ne compense pas en sautant sur du soja, légumineuses ou autres produits riches en protéines : je me documente, je comprends qu’il n’y a pas de manque à compenser et je me libère progressivement de ma peur du manque de protéines… c’est un mythe !

 

Les excitants : café, thé, viande…

Retour à la 2e loi de l’hygiénisme : si je consomme des excitants (caféine, théine, coca-cola, red bull, de la viande gorgée des hormones de stress sécrétées par la bête avant d’être abattue, sucres raffinés…), je fais trois choses délétères :

  • J’apprends à mon corps que je fonctionne avec une béquille et mes glandes surrénales (qui sont la batterie de mon corps) vont s’atrophier parce que je ne les sollicite pas normalement.
  • Je fais croire à mon corps que j’ai de l’énergie, du coup je vais demander plus d’effort à mon corps que de raison.
  • Je serai moins à l’écoute de mon corps et serai moins enclin à répondre à son besoin de repos et de régénération. Quand je suis fatigué et que je bois un café ou un thé, c’est comme si je fouettais mes glandes surrénales en hurlant « avance, esclave ».

Conseil : je réduis progressivement les stimulants et j’augmente progressivement mon temps de repos.

 

Le gluten (et les céréales en général)

Quand je mélange de la farine avec de l’eau, j’obtiens une bouillie visqueuse. Ce mélange est idéal pour coller de la tapisserie, mais il est regrettable de tapisser mon intestin avec cela. Je préfère donc limiter ma consommation de céréales au maximum.

gluten

Le gluten est cette protéine responsable notamment de l’élasticité et de la levée de la pâte à pain (par enfermement du CO2). C’est pourquoi l’agroalimentaire a concentré par sélection des variétés de plus en plus riches en gluten, concentrant ainsi anormalement le gluten dans les céréales comme le blé.

Dans le corps, le gluten forme une pâte qui va fortement irriter et dégrader les parois de l’intestin, ce qui va entraîner nombre de symptômes.
De plus, le gluten est un opioïde qui va perturber le système nerveux, le comportement, etc. La suppression du gluten notamment chez les enfants hyperactifs donne d’excellents résultats.

Les céréales à gluten sont le Seigle, l’Avoine, le Blé, l’Orge et le Tritical (pour s’en souvenir, cela forme l’acronyme SABOT)
Les céréales qui n’en contiennent pas sont le riz, maïs, millet et les pseudo-céréales comme le quinoa, le sarrasin.

Conseil : dans un premier temps, je peux remplacer les céréales riches en gluten par des céréales avec peu de gluten (petit épeautre, Kamut…)
Dans un second temps, je remplace les céréales à gluten de mon alimentation par des céréales ou pseudo-céréales sans gluten, en privilégiant le quinoa et le millet qui sont les plus digestes.
Enfin, je réduis mes apports de céréales et je compense par quelques pommes de terre (lorsque j’ai besoin de densité pour ralentir la détoxination ou mettre le couvercle sur mes émotions désagréables du moment) et surtout des fruits pour les apports en glucides.

 

La supplémentation en fluor dans le dentifrice et l’eau courante

La supplémentation en fluor a été utilisée pour la première fois pendant la Seconde Guerre Mondiale. Celle-ci avait pour but de maintenir l’ordre dans les camps de concentration. En effet, le fluor a pour effet de nous rendre stupides, serviles et dociles tout à la fois. D’ailleurs, le fluor est le constituant principal du Prozac. C’est peu après la fin de la Seconde Guerre Mondiale que les scientifiques ont découvert le fluor permet de lutter contre les caries. Je vous invite à faire vos recherches quant à d’éventuels liens de cause à effet.

Pour avoir de bonnes dents, j’ai besoin de calcium assimilable (par les fruits et légumes) et je n’ai pas besoin de fluor.

 

Liens :

 

Benoit Feryn

 

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