aliments - hygiénisme

Alimentation et bien-être selon Benoit : 4ème partie

alimentation

Qu’est-ce qu’un acide ? Qu’est-ce qui est physiologique ?

 

J’ai beaucoup parlé d’acides dans les articles précédents et je sens qu’une question vous brûle les lèvres comme un acide qui vous brûle les muqueuses :  qu’est-ce qu’un acide ?

Un acide est tout simplement un déchet pour mon organisme. J’ai un code génétique qui définit les molécules qui sont utiles à mon corps et dans quelles proportions.

 

Les acides ont diverses origines :

  • L’air que je respire est contaminé par nombre de molécules qui ne sont pas adaptées à ma physiologie : les gaz d’échappement, les fumées des usines, la colle qui s’évapore de mes meubles en placo et autres molécules qui sont vaporisées dans l’air.
  • Ce que j’étale sur ma peau (je l’ai déjà évoqué dans les autres articles)
  • Les toxines émotionnelles : il n’y a pas que ce que je mange, mais aussi ce que je « me mange dans les dents » qui génère des toxines dans mon corps. La peur, l’angoisse, la colère, la tristesse génèrent en moi leur lot de toxines.
  • Et enfin les toxines qui viennent de l’alimentation. Je distingue 3 types :
    • Les produits qui ne sont pas adaptés  qu’ils soient d’origine chimique (pesticides, parabènes, Bisphénol A…) ou naturelle (exemple : le curare est à la fois naturel et mortel).
    • Les produits qui sont adaptés, mais que je consomme en trop grandes quantités. Par exemple, les protéines (ou plus précisément les acides aminés qui composent les protéines) sont absolument indispensables au bon fonctionnement de mon corps. Toutefois, si je consomme trop de protéines, l’excès de protéines va devenir un déchet pour mon organisme. Les acides aminés étant basés autour d’un atome d’azote, mon corps va devoir éliminer ces déchets azotés surnuméraires. C’est notamment pourquoi j’ai rencontré tant de personnes malades dans les salles de sport. La croyance fallacieuse « pour construire du muscle, j’ai besoin de beaucoup de protéines » conduit les body builder à surconsommer des protéines (sous forme de viande, blanc d’oeuf, fromage et compléments protéinés) qui vont demander au système rénal un travail colossal, conduisant à un épuisement des reins et des glandes surrénales.
    • Les produits qui auraient pu être adaptés s’ils avaient été consommés crus, mais qui ont été transformés juste avant la consommation, notamment par la cuisson. La cuisson est une agitation moléculaire. Plus je chauffe un aliment, plus je vais agiter ses molécules et plus les recombinaisons moléculaires vont avoir lui. Autrement dit, à partir de molécules « naturelles et adaptées à ma physiologie », je vais créer de nouvelles molécules qui ne sont pas prévues par mon code génétique. C’est pourquoi, si je choisis de consommer des aliments cuits, je préférerai des cuissons douces (cuisson basse température et cuisson à la vapeur) et que je limite/bannis les fritures, grills et wok.

Mais alors, qu’est-ce qui est adapté à ma physiologie ?

Tout d’abord, à en croire la théorie de l’évolution, l’homme dans sa forme la plus primitive a vécu plusieurs millions d’années avant la découverte du feu et il s’en sortait plutôt pas mal. Ceci tend à indiquer que la consommation de produits essentiellement crus est à privilégier, mais honnêtement, cela ne me convainc que moyennement.
Argument beaucoup plus convaincant pour moi, des scientifiques ont réalisé des études dites de physiologie comparée. L’idée est de comparer l’homme avec différents animaux selon plus de vingt critères en lien avec l’alimentation (dentition, griffes, longueur du tube digestif par rapport à la taille de l’animal…). Comme les scientifiques ont remarqué que tous les carnivores ont les mêmes attributs, que les herbivores ont les mêmes attributs, les frugivores ont les mêmes attributs, ils se sont dit qu’ils peuvent déduire le régime physiologique naturel de l’être humain en partant du postulat que si nous partageons les mêmes attributs avec certains animaux, nous partageons également leurs besoins et donc leur alimentation.

Je vous invite donc à vous référer à ce tableau qui indique clairement que l’homme est proche des grands singes. Quand on sait que nous partageons 98,9% de notre ADN avec eux, ce n’est pas étonnant. De plus, le 1,1% de différence ne semble pas intervenir dans l’alimentation. Les scientifiques concluent que l’alimentation des grands primates est donc l’alimentation physiologique de l’homme, à savoir une alimentation frugivore.

Une alimentation frugivore est composée :

  • de fruits
  • de feuilles vertes
  • de quelques petits animaux. J’ouvre ici une parenthèse. L’homme est physiologiquement adapté à la consommation en petite quantité de chair animale. J’estime à titre personnel que j’ai la chance de vivre à une époque où ma survie ne dépend pas de produits animaux, car j’ai autour de moi une abondance de fruits et de légumes qui me permet de répondre largement à mes besoins physiologiques. Ainsi, mon choix de ne plus consommer de viandes, poissons et autres produits animaux est avant tout un choix éthique avant d’être un choix de santé. Coup de bol, c’est aussi un choix judicieux pour ma santé. Je ferme la parenthèse.

Ces produits sont essentiellement consommés crus pour les raisons évoquées ci-dessus.

 

Benoit Feryn

Vous pouvez diffuser cet article à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d’orthographe), de citer la source : https://stephanie-et-nadia.com et ces lignes. Merci.

 

Articles en lien :

Alimentation et bien-être selon Benoit

Alimentation et bien-être selon Benoit : 2ème partie

Alimentation et bien-être selon Benoit : 3ème partie

Leave a Comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.