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Cercle du pardon

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cercle pardon, sauveterre-de-béarn

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous annoncer que le 14 mars prochain, l’association Terre et Conscience accueillera un cercle du pardon animée par Sophie. Pour beaucoup d’entre vous, vous devez vous demander ce qu’est un cercle du pardon ?

Ci-dessous, je vous laisse découvrir la personne grâce à qui ces cercles existent et qui je le crois est la meilleure personne pour en parler. Si je devais  décrire les bienfaits de cet atelier, je dirais simplement que c’est l’un des plus moments qui soient pour notre être car tout se passe avec le cœur, un travail de guérison de 1er plan. Et si je devais vous présenter Sophie qui animera ce cercle, je dirais simplement une belle femme, une présence incroyable et un cœur immense. Alors si en lisant les lignes qui suivent cela vous donne envie de vous joindre à nous, vous pouvez nous contacter depuis ce lien. Je vous laisse avec Olivier Clerc vous présentera tous les bienfaits de cet atelier et découvrir le petit plus dont il est question cette fois.

 

Ce cercle du pardon sera l’occasion de commencer et aussi de découvrir ce qu’Olivier Clerc a appelé la vague du pardon :
« Et si, face aux peurs, aux doutes, aux jugements, aux exclusions et violences qui affectent la société, on lançait une Vague de Pardon pour contribuer à fluidifier nos coeurs, à propager des ondes d’amour et à favoriser la guérison de nos kystes émotionnels ?

   Du 15 mars au 15 juin 2015, les Cercles de Pardon actifs proposeront chacun une ou plusieurs dates pour un cercle spécifiquement dédié à cette Vague de Pardon, c’est-à-dire ayant – en plus de leur utilité personnelle – une vocation collective, transpersonnelle : offrir à la ronde ces énergies d’amour et de guérison.

   L’idée est que cette Vague se propage de ville en ville, comme des cercles concentriques qui iront s’élargissant.

    Sur l’agenda partagé des Cercles de Pardon, les cercles participant à la Vague de Pardon seront identifiés par le sigle VdP qui précède les détails de lieu et d’heure.

    Venez participer avec nous à cette belle aventure !  »
Olivier Clerc

 

Cercles de Pardon : un outil pour guérir les blessures du cœur

Olivier Clerc

 

Aujourd’hui lorsqu’on se blesse, même grièvement, nous avons la chance d’avoir une médecine  réparatrice  exceptionnelle,  capable  de  nous  permettre  de  retrouver  notre intégrité  physique.  Mais  qu’en  est-il  des  blessures  qui  touchent  non pas notre corps physique, cette fois, mais notre corps émotionnel, notre cœur ? Notre “médecine” à ce niveau-là accuse encore un gros retard. La preuve ? Combien de personnes conservent des blessures émotionnelles durant des mois, des années, voire des décennies ?…

Est-ce  une  fatalité ?  Non,  fort  heureusement.  Il  existe  plusieurs  approches  pour arriver  à  cicatriser  les  blessures  du  cœur.  La  plupart  d’entre  elles  comprennent  un passage  obligé :  le  pardon.  Le  pardon  est  aux  blessures  émotionnelles  ce  qu’est  la cicatrisation aux blessures physiques : il signe la fin de la guérison. En utilisant une autre métaphore,  on  peut  aussi  considérer  le  pardon  comme  la  résurrection  de  l’amour. Lorsqu’on a été blessé ou traumatisé, notre capacité d’aimer s’est réduite, voire éteinte. Mais le jour où,  d’une manière ou d’une autre,  on parvient à faire œuvre de pardon,l’amour renaît de ses cendres, avec une qualité et une force qu’il n’avait pas avant.

 

Des accords toltèques au Don du Pardon

Pour ma part,  le pardon a croisé ma route de manière inattendue voici 14 ans,  au Mexique,  lors d’une semaine d’enseignement avec Miguel  Ruiz, l’auteur du best-seller mondial  Les Quatre Accords Toltèques,  dont j’ai traduit tous les livres en français.  DonMiguel  m’a  fait  vivre  une  expérience  de pardon  bouleversante  qui  a  changé  ma vie. Comme beaucoup d’entre nous, j’avais des ressentiments et rancunes dont je n’arrivais pas à me défaire, et vouloir pardonner n’aboutissait rien (sinon à me culpabiliser de ne pas y arriver…). Pourtant, la voie que m’a indiquée Miguel m’a donné accès à ce pardon tant espéré en très peu de temps, par des chemins inattendus.

Suivant la recommandation qu’il m’avait faite, j’ai relaté cette expérience dans un livre paru dix ans plus tard, aujourd’hui traduit en 6 langues (1). Toujours sur la base de ce vécu, j’ai ensuite élaboré un rituel de pardon à vivre en groupe, le Don du Pardon, que j’ai eu l’occasion de faire connaître à plus de 2000 personnes, dans une dizaine de pays à ce jour. Rapidement, il s’est avéré qu’il y avait une telle demande pour vivre cette guérison du cœur qu’apporte le pardon qu’il fallait pouvoir mettre ce travail  à disposition du plus grand nombre, aux conditions les plus accessibles. Pour y répondre, l’idée a alors germé de former des gens à l’animation de Cercles de Pardon, de même qu’il existait déjà des cercles de prière, des cercles de guérison, des cercles d’hommes ou de femmes, etc. Nous passons tellement d’heures en ligne, que nous avons besoin de passer aussi du temps en cercle !

Le  principe  d’un  Cercle  de  Pardon,  c’est  qu’il  permet  aux  personnes  qui  s’y rassemblent de pouvoir vivre ensemble une cérémonie de pardon en deux à trois heures maximum. Ce travail, que j’ai voulu à but non-lucratif, devient ainsi accessible à tout le monde : il  ne demande que peu de temps et n’engage qu’une participation financière modique pour les frais associés.

Le succès  de cette initiative a été immédiat :  sur  les six premiers mois de l’année 2013, une dizaine de Cercles de Pardon se sont ouverts en Suisse et en France. En 2014, vingt-cinq autres se sont créés. En février 2015, nous en sommes à une cinquantaine (!) de cercles actifs, y compris aux Antilles, en Polynésie et en Belgique.

 

 

Deux spécificités uniques

Qu’est-ce qui fait la force de cette manière d’aborder le pardon qui se pratique dans ces Cercles ? Elle a deux caractéristiques tout à fait uniques.

Premièrement  –  et  c’est  paradoxal  –  on  y  apprend  surtout  à  demander  pardon. Pourquoi  demanderais-je  pardon,  si  c’est  moi  qui  ai  été  blessé ??  Il  y  a  derrière  ce paradoxe une clé géniale.  Je ne demande pas pardon pour ce que l’autre m’a fait  :  de toute évidence, c’est son entière responsabilité. Je demande pardon pour la façon dont moi j’ai utilisé ce qui m’a été fait comme prétexte pour garder mon cœur fermé depuis ce temps là, pour cultiver indéfiniment rancune et ressentiments. Ce faisant, quelque chose lâche  prise  en  moi,  je  me  libère,  je  m’ouvre,  je  retrouve  ma  responsabilité  et  mon emprise sur mon propre cœur. Je ne subis plus, j’agis. Je n’attends pas en victime que l’autre reconnaisse ses torts : je m’occupe de ma part de responsabilité. « Le pardon est l’ultime  forme de vengeance »,  dit  un  autre  paradoxe  qui  suggère  que,  ce  faisant,  je dépouille l’autre du pouvoir que je lui avais inconsciemment donné sur moi, le pouvoir de me maintenir dans le malheur et la haine.

Deuxièmement,  un Cercle de Pardon – comme une constellation familiale – est  un processus  transpersonnel.  Cela  veut  dire  qu’à  travers les  personnes  physiquement présentes des pardons vont pouvoir s’échanger avec des personnes qui ne sont pas là : d’une part des gens qui jamais ne viendraient vous demander pardon, soit qu’ils ignorent vous avoir fait du mal, soit qu’ils sont décédés, soit qu’ils s’en fichent ; d’autre part des personnes à qui  vous n’auriez peut-être jamais non plus l’occasion  vous de demander pardon. Ça marche dans les deux sens.

A chaque fois, il se passe des choses étonnantes. Un exemple tiré d’un cercle récent : dans la cérémonie  finale,  une dame d’une soixantaine d’années se retrouve avec une jeune fille devant elle qui lui dit  « Je te demande pardon… » et rajoute  « …petite mère », sans savoir pourquoi.  La dame en est  bouleversée,  elle fond en larmes,  sent quelque chose en elle lâcher, s’ouvrir, guérir… A la fin du rituel, quand elles ont l’occasion de se parler, cette dame découvre que la plus jeune a l’âge qu’aurait eu l’enfant dont elle a avorté  27 ans  plus  tôt,  avortement  dont  elle  portait  toujours  la  culpabilité.  Quelque chose est passé à travers ces deux femmes, et le pardon a pu faire son œuvre.

 

La douche du cœur

Le pardon lave notre cœur du “cholestérol émotionnel” qui s’est accumulé en nous et obture les artères par lesquelles s’écoule notre amour. Comme la douche qu’on prend régulièrement pour laver son corps, cette “douche du cœur” doit aussi être répétée, car nos  interactions  quotidiennes  ont  tôt  fait  de  cristalliser  en  nous  certaines  émotions négatives non exprimées. Fort heureusement, chacun d’entre nous peut également vivre le même rituel seul  chez soi,  comme une méditation intérieure dont on reproduit les mêmes étapes. Au départ, c’était dans ce but que j’avais écrit  Le Don du Pardon : pour permettre à chacun d’opérer cette guérison du cœur chez soi.  Le groupe apporte une dimension collective et transpersonnelle très forte, mais le travail personnel est aussi très bénéfique et thérapeutique.

Au-delà de nos blessures individuelles, cette manière d’aborder le pardon laisse aussi entrevoir la possibilité de guérir un jour nos blessures collectives, celles qui concernent tout ce qui a pu se jouer entre tels peuples,  telles ethnies,  telles religions,  etc.  Je me surprends parfois à rêver de cérémonies à plus grande échelle qui viseraient non plus à guérir  nos  souffrances  personnelles,  mais  à  travers  nous,  celles  qui  concernent  les groupes auxquels nous sommes diversement reliés.  Et comme dit la chanson de John Lennon, peut-être que si nous sommes assez nombreux à rêver cela, ce rêve deviendra réalité ?

Olivier Clerc
sites internet : www.olivierclerc.comwww.cerclesdepardon.frwww.journeesdupardon.fr

 

(1) Retrouvez le livre d’Olivier Clerc, le Don du Pardon au éditions Trédaniel :

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Stephanie et Nadia

  1. Magloire de SUCRE 20 février 2015 at 12 h 39 min -  Répondre

    Le pardon est une grande puissance qui libère l’homme.
    Même si celui avec qui vous avez à faire ne comprend
    rien du pouvoir du pardon, mettez-vous dans une attitude
    mentale que tout est pardonné.

    Cette attitude mentale et émotionnelle, si elle est sincère,
    touche votre partenaire.

    Nous connaissons beaucoup de choses. Mais nous ignorons
    encore comment coopérer entre nous en tant que frères
    humains.

    Cette ignorance de la bonne coopération est à l’origine de
    nombreuses blessures dont la cicatrisation nécessite la
    pratique du pardon.

    Dans le même temps que nous cherchons à nous pardonner,
    il est aussi sage d’éviter de blesser nos frères humains.

    Pourquoi il y a-t-il tant de blessures de coeur de nos jours?
    Comment mieux comprendre et aider son partenaire sans
    le blesser? C’est sur cela que je blogue. Merci!

    Magloire de SUCRE
    http://www.Partenaire-et-Vocation-Surs.com

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